5 conseils pour que vos shootings cosplay se déroulent correctement

Que ce soit du point de vue du cosplayer comme celui du photographe, il y a toujours un petit stress quand l’heure fatidique du shooting approche et une question se répète en boucle : « Est-ce que tout va bien se passer ? ». Pour limiter ce stress, je vous partage dans l’article qui suit, mes petites astuces, qui ont sûrement déjà été dites mais qu’il peut être utile de répéter.

Préparez votre matériel ou costume la veille

Il est important de bien préparer son matériel, son costume ou ses accessoires la veille car
cela permet dans un premier temps d’affronter avec sérénité les problèmes.
J’ai été, en tant que photographe, sauvé à de multiples reprises du fameux « Batterie Faible » écrit au dos de l’appareil, grâce à ce conseil. Vous pouvez faire la checklist du matériel nécessaire et en cas d’incident, vous avez ainsi le temps de le gérer.

Ainsi, le jour du shooting, vous n’aurez plus qu’à tout vérifier une dernière fois et partir sereinement (à vous les minutes de dodo en plus) !



Préparez vos poses

Que vous soyez photographe ou cosplayer, il est préférable de préparer votre shooting
(j’irai jusqu’à dire qu’à mon sens, c’est même obligatoire !) : que ce soit une collaboration ou une prestation payante, vous êtes acteur de l’événement.
Vous pouvez laisser le photographe, ou à l’inverse, le cosplayer vous guider, mais pour ma part, j’aime quand c’est un véritable échange. Il est donc important que les deux parties contribuent en amenant ses idées.
Mais comment faire ? Internet est une mine d’or pour trouver des références, fanart, artwork ou d’autres types d’images. N’hésitez pas à envoyer à l’autre vos idées et inspirations avant le shooting, afin de pouvoir en discuter avant et de les ramener également le jour J.
Entraînez-vous à poser devant un miroir ou votre webcam et le jour du shooting tout se déroulera bien.

Il est important de bien se préparer pour que le shooting soit dynamique et qu’il n’y ait pas de moment de réflexion qui pourrait casser le rythme, notez vos idées si cela est nécessaire !
En plus de cela, vos idées de départ permettront de « lancer la machine » et mettront en confiance tout le monde. Vous pourrez ainsi plus facilement laisser place à l’improvisation.

 

Communiquez !

Que ce soit avant, pendant et après la séance, communiquez et laissez le moins de place possible à l’inconnu.


Avant le shooting, il est important de bien préparer la séance entre photographe et modèle. Il faut que les deux parties n’aient pas d’interrogations qui soient laissées sans réponse. Pour que le jour du shooting, tout soit clair et qu’il n’y ait pas de quiproquo. Quels costumes amener ? Quel lieu ? Quelle heure ? Quels accessoires apporter ? Quelles références pour les poses ? Quelles conditions ? En résumé, les choses importantes à savoir.


Pendant le shooting, il est très important de communiquer. La direction de modèle du photographe est alors un atout majeur : faites donc attention à bien l’écouter, mais n’hésitez quand même pas à prendre des initiatives au cours de la séance. Je le répète, les deux parties sont actrices de la séance.
Une bonne communication lors d’un shooting permet de passer un bon moment. Discuter, blaguer et apprendre à connaître l’autre, sont des bons moyens de se détendre et d’accorder sa confiance. Quitter la séance en se disant « Au-delà des photos, j’ai passé un bon moment » est un bonus non négligeable, mais cela incombe de mettre en place cette ambiance et cette communication.

 

Beaucoup trop de cosplayers me disent qu’ils n’ont plus de nouvelles de leur photographe et de leurs photos pendant énormément de temps. De mon point de vue de photographe, cela est inenvisageable avec mes prestations car je trouve cela irrespectueux.
Que ce soit dans le cadre d’une collaboration (non rémunérée) ou dans le cadre d’une prestation payante, il faut toujours garder cette communication. Le travail du photographe ne s’arrête pas après le shooting. Le post-traitement, s’il y en a, et l’envoi des photos ne sont pas à négliger. Modèles, n’hésitez pas à demander quel sera le délai d’envoi des photos, et si vous n’avez pas de nouvelles au bout de ce délai, n’hésitez pas à relancer le photographe. Photographes, n’hésitez pas à communiquer votre délai de traitement et d’envoi des photos ainsi que la façon dont vous les remettrez au(x) modèle(s).


Petite astuce de photographe que j’applique à chaque fois (c’est cadeau) : je retouche rapidement (sans pour autant bâcler ma photo) trois photos que j’envoie au cosplayer (ce chiffre vise à s’adapter au feed Instagram) et je retouche le reste des photos petit à petit sur un délai plus long. Ainsi, le modèle a toujours la tête dans le shooting au moment de recevoir ses premières photos, il est content de pouvoir les publier tout de suite sur les réseaux sociaux et cela me permet de prendre mon temps pour la suite de la retouche. Cela me permet également de m’assurer que la direction que je prends pour le post-traitement plaise aussi au cosplayer.

Le respect est la priorité

Cosplayer : Capjux et Suzalia

Je vous fais part de ce conseil, qui devrait être évident, car j’entends beaucoup trop, autour de moi, parler de problèmes de respect entre photographes et cosplayers.
Les deux parties sont des êtres humains, ils méritent d’être considérés comme tels.
Les discussions, notamment avant et après le shooting, doivent être faites dans la bienveillance et le respect mutuel du travail de chacun.
Si vous débutez (que ce soit en tant que modèle ou en tant que photographe), n’hésitez pas à le faire savoir, cela permettra de partir sur des bases honnêtes. Il n’y a aucun mal à être peu expérimenté, nous sommes tous passés par là.

Souvent nous avons des attentes envers le déroulement du shooting, et le moment venu, nous sommes déçus. La frustration est donc présente et souvent cela se traduit par des sentiments négatifs. Pour reprendre la 3ème astuce de cet article : COMMUNIQUEZ !
Si quelque chose ne va pas, dites-le tout de suite et vous verrez que le respect s’installera naturellement par le biais de cette franchise.

Amis photographes, demandez l’autorisation des cosplayers si vous souhaitez les manipuler lors de la direction de modèle, car même si votre intention n’est pas mauvaise, cela peut être mal reçu de la part de l’autre (nous n’avons pas tous les mêmes limites à notre pudeur).
Si vous n’êtres pas capable de respecter cette limite, ne travaillez pas avec des gens car ce genre d’activité nécessite beaucoup d’empathie. Nombreuses sont les disciplines où vous pourriez exercer seul, vous n’avez aucune obligation.

 

Amis cosplayers, respectez le travail du photographe. Je sais que vous êtes souvent pressés de recevoir les photos, mais le post-traitement peut être long et compliqué.
Je reçois trop souvent des messages, dès la sortie de convention, me demandant les photos prises quelques heures avant… Soyez patient ! Si vous souhaitez juste dire « Coucou, c’est moi que tu as pris en photo » le jour même de la convention, vous pouvez tout à fait le faire, mais sans réclamer l’envoi des photos.

Aussi, (mais je ferais un article sur ce domaine) respectez les droits d’auteur du photographe et mentionnez-le dans vos publications (c’est une obligation légale que le photographe également appliquer). C’est aussi une façon de reconnaître le travail de l’autre.

Soyez juste naturels et agissez comme vous aimeriez qu’on agisse envers vous !
Je n’ai jamais eu de gros problèmes de respect à mon égard, hormis de petits différends qui se sont résolus grâce à une bonne communication. Je pense que, d’une manière générale, si vous venez sereinement à un shooting dans le but de passer un bon moment, tout se passera pour le mieux ! MAIS… N’acceptez pas tout !

 

N’acceptez pas tout !

Quelle transition !
Le respect ? Oui ! La communication ? Carrément ! La préparation ? Indubitablement !
Mais sachez que vous avez TOUJOURS la possibilité de dire NON : que cela concerne une séance photo, une pose, la publication d’une photo ou encore une condition…
N’ayez pas peur de décevoir l’autre. Si vous dites non à quelqu’un et qu’il est déçu, c’est que celui-ci avait des attentes, des envies… Vous n’en êtes pas responsable. Ces attentes sont propres à lui. Vous avez donc le droit, et même l’obligation, de dire NON si une requête ne vous convient pas.
Si la personne s’énerve, s’offusque ou vous insulte, cela signifiera que vous avez bien fait de refuser. En effet, cette personne ne respecte pas vos besoins et vous utilise pour son propre intérêt.

Modèle : Celine H

Acceptez le NON ! Je fais un peu de développement personnel dans ce chapitre, mais le NON n’est pas une fin en soi. Trouvez ensemble une alternative à ce que vous attendiez au départ l’un et l’autre, cela s’appelle le « compromis ».  Par exemple, si cela concerne une pose que vous souhaitez mais qui ne convient pas au modèle, discutez afin d’en trouver une autre qui s’en approche mais qui respecte les besoins, le confort et les goûts de chacun.
Et dans le cas où un(e) modèle ou un(e) photographe refuse une séance photo avec vous, ne baissez pas les bras ! Il est possible que dans quelques mois ou années, une fois que vous aurez pris de l’expérience, vous vous recontactiez pour une séance ensemble, et cela sera un beau challenge à relever. Attention tout de même à ne pas harceler l’autre en le recontactant tous les mois.
En résumé, le refus est une limite qu’il faut écouter avec attention, mais  qu’il faut aussi savoir appliquer :
Avant, j’acceptais beaucoup trop de collaborations dans le seul but de faire plaisir. J’ai été débordé de travail durant de nombreux mois à cause de cela et ce travail ne m’a rien apporté de plus, personnellement. C’est pourquoi maintenant je dis NON à ce qui ne m’intéresse pas.
Cependant, expliquer le « pourquoi » du refus est aussi important. Justifier son refus permet simplement à l’autre de comprendre et de le respecter plus facilement. Je sais que cela demande de l’énergie mais n’hésitez pas à être franc, toujours dans la bienveillance.
Pensez à vous et à votre sécurité avant tout et ne prenez pas de risques inutiles pour de simples photos.

J’ai encore pleins de conseils à vous donner mais je pense que ces 5 conseils sont déjà une bonne base pour assurer le bon déroulé d’une séance photo.
En résumé, soyez vous-même, n’ayez pas peur d’assumer votre manque d’expérience, de partager vos idées et de communiquer, surtout quand il s’agit de refuser une demande.


Jaina – La magie de Photoshop

Arthas Menethil est le fils cadet du roi Terenas Menethil de Lordaeron. Destiné à un bel avenir, Arthas était aimé de son peuple et était vu comme le plus prometteur des paladins. Le prince  était très téméraire, talentueux et courageux mais aussi têtu et impétieux. Arthas était dévoué à servir et protéger son peuple contre ses ennemis. Héros des deux premières guerres et fondateur de la Main d’argent, le jeune prince mit fin, avec l’aide d’Uther, à la menace Orc qui pesait sur Lordaeron. Néanmoins, une autre menace grandissait au Nord…

La chute vers l’ombre

Assisté par son amie Jaina Portvaillant, Arthas commença à enquêter sur une mystérieuse épidémie qui sévissait sur son peuple. Après une longue investigation, il découvrit que ce mal était causé par un nécromancien du nom de Kel’Thuzad.
Le jeune prince l’élimina, mais la menace nommé désormais “Fléau” avait déjà mis son plan en marche. Arthas ne put empêcher l’envoi de caisses de grain contaminé vers d’autres villages de Lordaeron qui, par le plus grand des malheurs, furent contaminés. Stratholme,  une des villes majeures du royaume de Lordaeron, virent ses habitants transformés en zombies.

Ne pouvant accepter cela, Arthas décida de “nettoyer” la ville contaminé.  Malgré la désapprobation de Jaina et Uther, le jeune prince pris par au massacre de son peuple pensant qu’il était mieux de tuer les citoyens de Stratholme vivant pour ne pas qu’ils rejoignent le fléau. Il trouva dans la cité le seigneur de l’effroi du nom de Mal’Ganis qui commandait la propagation du fléau. Hélas son ennemi s’échappa et Arthas le poursuivit dans les terres glacées de Norfendre.

Comme la lame tranche la chair, le pouvoir balafre l’esprit

A son arrivé en Norfendre, Arthas rencontra le Thane nain, Muradin Barbe-de-Bronze. Ce dernier lui confia la découverte d’une puissante épée runique nommé Deuillegivre. Arthas et Muradin entamèrent une expédition et trouvèrent l’épée dans une grotte. Deuillegivre était gardé par un spectre qui lors de sa mort par les mains d’Arthas, lui confia qu’il ne gardait pas l’épée mais il protégeait les voyageurs de celle-ci. Le prince ne prit pas attention à ces mots, ni même aux inscriptions sur le socle de l’arme et encore moins aux avertissements de Muradin qui, terrifié, essaya de résonner le paladin.
Arthas récupéra l’épée, ne voulant qu’une chose, sauver son peuple et se venge. Le prix à payer fut terrible.

Deuillegivre prouva sa puissance, le paladin tua les morts avec une grande facilité. La lame recelait des pouvoirs immenses. Et Arthas réussi à vaincre Mal’Ganis et à assouvir sa vengeance. Cependant, la malédiction et le pouvoir de l’épée rendirent fou son porteur, il commença à entendre des voix : Celle du Roi-Liche. L’arme avait capturé l’âme du jeune prince.
Arthas retourna à Lordaeron où il fut accueillit en héros à la suite de ses exploits. Mais alors que son père vint le féliciter, il le saisit et le tua à l’aide de Deuillegivre. Arthas sombra totallement dans l’ombre et devint le Roi-Liche.

“La seule limite du cosplay est votre imagination… Et votre stock de mousse.” 


Armorum fait  du cosplay depuis maintenant 4 ans. Il a découvert cette passion afin de donner vie à des photo ou dessin. Ce qui lui plaît dans le cosplay est de faire du théâtre pour incarner ses personnages. Se costumer et s’échapper de la routine le pousse à continuer dans cette voie. 

Arthas fait partie de la jeunesse d’Armorum c’est pourquoi il a réalisé ce costume. Il nous dit :

” Imaginez : vous regardez avec émerveillement une cinématique de World of Warcraft depuis des années, et un jour vous vous dites : aller, on prend son courage à deux mains, un bout de mousse et un scalpel, et c’est parti, on va faire ce costume et incarner le roi liche en vrai… C’est complètement fou quand j’y repense.”

Retrouvez les créations d’Armorum cosplay sur ses réseaux sociaux :

Arthas – Entre leveling et haut-niveau

Arthas Menethil est le fils cadet du roi Terenas Menethil de Lordaeron. Destiné à un bel avenir, Arthas était aimé de son peuple et était vu comme le plus prometteur des paladins. Le prince  était très téméraire, talentueux et courageux mais aussi têtu et impétieux. Arthas était dévoué à servir et protéger son peuple contre ses ennemis. Héros des deux premières guerres et fondateur de la Main d’argent, le jeune prince mit fin, avec l’aide d’Uther, à la menace Orc qui pesait sur Lordaeron. Néanmoins, une autre menace grandissait au Nord…

La chute vers l’ombre

Assisté par son amie Jaina Portvaillant, Arthas commença à enquêter sur une mystérieuse épidémie qui sévissait sur son peuple. Après une longue investigation, il découvrit que ce mal était causé par un nécromancien du nom de Kel’Thuzad.
Le jeune prince l’élimina, mais la menace nommé désormais “Fléau” avait déjà mis son plan en marche. Arthas ne put empêcher l’envoi de caisses de grain contaminé vers d’autres villages de Lordaeron qui, par le plus grand des malheurs, furent contaminés. Stratholme,  une des villes majeures du royaume de Lordaeron, virent ses habitants transformés en zombies.

Ne pouvant accepter cela, Arthas décida de “nettoyer” la ville contaminé.  Malgré la désapprobation de Jaina et Uther, le jeune prince pris par au massacre de son peuple pensant qu’il était mieux de tuer les citoyens de Stratholme vivant pour ne pas qu’ils rejoignent le fléau. Il trouva dans la cité le seigneur de l’effroi du nom de Mal’Ganis qui commandait la propagation du fléau. Hélas son ennemi s’échappa et Arthas le poursuivit dans les terres glacées de Norfendre.

Comme la lame tranche la chair, le pouvoir balafre l’esprit

A son arrivé en Norfendre, Arthas rencontra le Thane nain, Muradin Barbe-de-Bronze. Ce dernier lui confia la découverte d’une puissante épée runique nommé Deuillegivre. Arthas et Muradin entamèrent une expédition et trouvèrent l’épée dans une grotte. Deuillegivre était gardé par un spectre qui lors de sa mort par les mains d’Arthas, lui confia qu’il ne gardait pas l’épée mais il protégeait les voyageurs de celle-ci. Le prince ne prit pas attention à ces mots, ni même aux inscriptions sur le socle de l’arme et encore moins aux avertissements de Muradin qui, terrifié, essaya de résonner le paladin.
Arthas récupéra l’épée, ne voulant qu’une chose, sauver son peuple et se venge. Le prix à payer fut terrible.

Deuillegivre prouva sa puissance, le paladin tua les morts avec une grande facilité. La lame recelait des pouvoirs immenses. Et Arthas réussi à vaincre Mal’Ganis et à assouvir sa vengeance. Cependant, la malédiction et le pouvoir de l’épée rendirent fou son porteur, il commença à entendre des voix : Celle du Roi-Liche. L’arme avait capturé l’âme du jeune prince.
Arthas retourna à Lordaeron où il fut accueillit en héros à la suite de ses exploits. Mais alors que son père vint le féliciter, il le saisit et le tua à l’aide de Deuillegivre. Arthas sombra totallement dans l’ombre et devint le Roi-Liche.

“La seule limite du cosplay est votre imagination… Et votre stock de mousse.” 


Armorum fait  du cosplay depuis maintenant 4 ans. Il a découvert cette passion afin de donner vie à des photo ou dessin. Ce qui lui plaît dans le cosplay est de faire du théâtre pour incarner ses personnages. Se costumer et s’échapper de la routine le pousse à continuer dans cette voie. 

Arthas fait partie de la jeunesse d’Armorum c’est pourquoi il a réalisé ce costume. Il nous dit :

” Imaginez : vous regardez avec émerveillement une cinématique de World of Warcraft depuis des années, et un jour vous vous dites : aller, on prend son courage à deux mains, un bout de mousse et un scalpel, et c’est parti, on va faire ce costume et incarner le roi liche en vrai… C’est complètement fou quand j’y repense.”

Retrouvez les créations d’Armorum cosplay sur ses réseaux sociaux :

Date du shooting : 30.09.2018

L’inspiration : Une interview avec Fabien Olicard

Croyez-le ou non, mais j’écris ces mots à 04h33 du matin, poussé par une énergie incontrôlable et une pulsion que je ne peux qu’appeler « inspiration ».
Pour moi, il y a deux types d’inspirations, celle qui vient à nous brutalement, l’inspiration artistique, qui nous réveille d’un coup et nous obsède au point de devoir se lever (Oui, je voulais dormir moi). Et la « simple » inspiration, que nous avons acquise, par le biais de nos références, notre environnement, et dont nous avons besoin pour créer, avoir de bonnes idées et être original.

L’inspiration est pour moi quelque chose de mystique, nous essayons de la contrôler, de la trouver à tout prix et pourtant elle est indomptable. Nous essayons de la comprendre et pourtant elle est inexplicable.
Révélation foudroyante ? Force obscure ? Illumination ? Extase ? Beaucoup de théories tentent de définir ce phénomène. Ce qui est sûr c’est qu’elle est totalement spontanée et brutale (je vous jure que je voulais dormir…).

L’inspiration est l’une des premières étapes de la création. Je pense cependant qu’elle n’est pas magique, c’est un processus qu’il faut travailler, elle n’arrive pas par hasard ou par chance. Comme toute chose, il faut donner l’impulsion de départ.


L’aspiration et l’inspiration sont étroitement liées de par leurs étymologies et leurs sens. Sans aspiration, il n’y a pas d’inspiration.
Pour moi, la créativité est un jardin, dans lequel il faut d’abord planter une “graine”, qui représente nos idées, pensées ou désirs. L’inspiration n’est que l’engrais qui booste la croissance et la qualité de cette graine.

Si ce phénomène n’est pas dû au hasard ou à l’alignement des étoiles, comment le travailler ? Comment le comprendre ? Et surtout comment avoir un minimum de contrôle sur celui-ci ? À l’heure où beaucoup de projets créatifs ont été mis en place, comment avoir LA bonne idée pour être original ?

Pour tenter de répondre à ces questions, j’ai l’honneur d’interviewer Fabien Olicard, passionné par le mental, le cerveau et tout ce qui le stimule. Comme vous pouvez le voir, il n’est pas photographe et c’est ce que je trouve intéressant : sortir du monde de la photographie pour pénétrer dans l’univers du cerveau et du mental et ainsi nous apporter une expertise différente.

Q : Fabien Olicard, bonjour, merci d’avoir accepté de répondre à ces questions. Tout d’abord et comme c’est la coutume, pourrais-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Bonjour, tu fais bien de le demander car il y a beaucoup de personnes qui ne me connaissent pas. J’ai fait le calcul l’autre jour, il y a près de 4 millions de personnes qui me suivent sur les réseaux sociaux, ce qui est énorme ! Mais en réalité, ça ne fait que 5% des Français. Donc je pense qu’il faut toujours se présenter :

Je m’appelle Fabien Olicard, j’ai 38 ans, je suis passionné par le cerveau depuis tout petit. J’en ai fait une passion qui s’appelle “le mentalisme” et c’est devenu un métier lorsque j’ai commencé à monter sur scène, il y a plus de 10 ans, pour faire des spectacles d’humour et de science sur ce thème. Ensuite, j’ai commencé à en faire des vidéos en 2016 et des livres en 2017.

Q : Comment te viennent le plus souvent tes idées ?

J’ai un peu débordé sur la question, elles me viennent de moments où je “chill”, où je ne fais rien. J’ai une hygiène de vie où je passe moins d’une heure par jour sur mon téléphone donc je passe très peu de temps sur les réseaux contrairement aux apparences, et ça veut dire que dans toutes les situations d’ennui, quand je suis dans une file d’attente, à l’arrière d’une voiture pour un trajet en taxi par exemple, je visualise des choses dans ma tête, je laisse faire et j’extrapole, je visualise beaucoup, je fantasme. J’imagine des choses que j’aimerais faire ou voir et en partant de là, des idées commencent à me venir.
Un exemple concret : Quand je suis invité sur une émission de tv et que je dois faire un numéro spécial pour l’occasion, c’est dans les moments d’ennui où je m’imagine en train de faire le numéro sur le plateau de cette émission. En me laissant un peu aller mentalement, je teste des choses dans ma tête et puis, une chose en entraîne une autre.
L’inspiration pour moi, c’est rarement devant la feuille blanche en fait. Il faut que je sois dans la vie courante.

Q : Quelles sont les étapes de ton processus créatif ? Comment prépares-tu les prémices de tes projets ?


D’abord je prépare mes projets, je les fantasme et les visualise sans limite. Aucune limite de budget, de temps ou de technologie, comme si tout existait. Je me dis que si je me laisse aller au “plus”, après je règlerai les problèmes et on descendra un peu le niveau si le besoin se présente. Alors que si je prends en compte toutes les problématiques dès le départ, je ne vais jamais oser aller trop haut. Alors que si on part à l’inverse on trouve des solutions auxquelles on n’aurait pas pensé. Ensuite, j’établis un plan de marche de toutes les grandes actions, un peu comme si je devais faire un trajet « Paris – La Rochelle » en voiture, je vais me dire :
« Il faut que je passe par Niort, ensuite par Poitiers, puis je vais prendre telle direction… »
J’établis donc les grosses directions, puis je scinde en sous-catégories pour après régler les choses petit à petit… ça c’est pour la plupart de mes projets.
Ce n’est pas la même chose quand j’écris un livre, au contraire. Je vais écrire 50 000 à 60 000 mots d’affilée. Il me faut à peu près un mois à un mois et demi pour faire ça, sans me juger du tout, afin de créer de la matière première. C’est cette matière première que je vais retoucher. Je vais me faire un plan sur “comment je retouche, comment je structure, comment je réécris, comment je corrige, etc… » Selon le projet, je dois créer beaucoup de matière première avant de faire un plan, et des fois je crée le plan avant de créer la matière.

 

Q : En quoi l’inspiration t’aide dans tes projets ? En as-tu souvent besoin ?

L’inspiration m’aide sur tous les projets.
Elle m’aide à être originale dans mes projets, qui est pour moi essentiel.
L’inspiration n’est pas là pour me démarquer, elle est présente pour insuffler à mes projets, qui je suis à l’intérieur, et ce que j’ai envie de voir.
Parce qu’au final, tu crées toujours ce que tu as envie de voir.
J’imagine que toi, quand tu veux faire des photos, c’est parce qu’à la base tu aurais aimé voir ces photos quelque part.
Pour conclure, tout est inspiré. Je vais même faire une phrase bateau, mais je crois que “tout est inspirant” et tout ce qu’on fait doit être inspiré.

Q : Es-tu souvent inspiré ? Quand es-tu le plus souvent inspiré ? Y a-t-il des conditions à remplir pour que tu le sois ? Si oui, lesquelles ?   

 Alors là c’est compliqué, oui je suis souvent inspiré parce que j’ai travaillé ça, ne serait-ce qu’en faisant une vidéo par jour en 2016. C’était pour travailler sur mon inspiration et ma créativité, donc ça a créé des réflexes, il ne faut pas oublier que ces notions se travaillent.
Les moments où je suis le plus inspiré c’est soit quand je n’ai strictement plus rien à faire. Je vais jouer à la console, par exemple, et les idées vont venir d’elles-mêmes… Enfin les “envies” de lancer des nouvelles choses. Ou alors au contraire (et ça c’est relou), c’est quand je suis “dans le jus”, que je suis quasiment débordé. Je travaille sur pleins de choses, et comme je suis en train de créer, j’ai des nouvelles idées qui me viennent. Je les note pour ne pas les oublier sachant que je ne peux pas les réaliser tout de suite.

Q : Comment t’inspires-tu ? T’inspires-tu du travail des autres artistes ? Pourquoi ?                     

Je m’inspire des autres artistes en essayer de travailler “contre” eux.
Il y a 2 sens à ce mot : “ne pas faire comme” et il y a “s’appuyer sur”. Donc j’essaie de m’appuyer contre eux. J’essaie de voir beaucoup de choses dans pleins de domaines artistiques différents. Même des domaines qui ne sont pas censés me plaire au départ, je prends souvent l’exemple de l’opéra. Je suis allé à l’opéra pour voir ce que c’était et pour comprendre pourquoi les gens pouvaient être passionnés par l’opéra. Je m’inspire de tout ça et je pense que tout le monde a quelque chose à apporter.
Il y a forcément des gens qui résonnent plus chez moi. Je pense à Alexandre Astier qui a traité de sujets de science dans ces spectacles d’humour. Cela m’a aidé dans ma manière de travailler mon spectacle. Il y a aussi Bernard Werber, qui construit ses livres et ses histoires comme la structure d’un corps humain. Je trouve ça très inspirant et je l’utilise également.
Il faut être “contre”, et pas faire de la copie. S’inspirer, c’est insuffler de nouvelles idées et non pas de reprendre à la lettre les idées des autres, évidemment.

Q : Que fais-tu quand tu n’es pas inspiré ?

Je ne le force pas, je peux chercher à le débloquer avec un mot dans un livre par exemple. J’adore ouvrir un ouvrage au hasard dans ma bibliothèque et trouver un mot. Voir comment ce mot pourrait répondre à mon problème d’inspiration.
J’utilise aussi des cartes italiennes qui sont juste des formes, des couleurs ou des concepts et qui peuvent aider à débloquer l’inspiration. Mais sinon d’une manière générale, tout m’inspire.

Ce qui fonctionne aussi pour moi, lorsque je manque d’inspiration, c’est de verbaliser mes pensées. J’explique ce que j’ai envie de faire à quelqu’un d’autre. 
La personne à qui vous parler va être comme un « miroir ». Il n’a pas forcément besoin d’apporter ses idées ou vous aider, mais c’est souvent très débloquant d’en parler. Il faut s’enlever parfois de l’isolement, c’est important.

Q : As-tu déjà eu le syndrome de la page blanche ? Comment t’en es-tu sorti ?

Exactement comme ça ! En parlant avec des personnes sur ce que j’essayais de “faire”. Je me suis aperçu que ce que j’étais en train de lui expliquer était des choses auxquelles je n’avais pas encore pensé. Cela aide beaucoup d’utiliser les autres comme des miroirs.

Q : Penses-tu que « tout » a été fait ? Comment ne pas copier ?

Moi je crois que rien n’a été fait. Je pense qu’à partir du moment où Jacques Brel a sorti “ne me quitte pas” on aurait pu dire « bon bah les chansons d’amour, c’est fait, il a créé le truc… »
Peut-être que la chanson d’amour a été faite, mais celle qui est racontée par toi ou par moi n’a pas été faite donc elle sera forcément différente. Je crois vraiment que la création passe par l’artiste en lui-même ou la personne en elle-même.
On en parle aussi pour les vidéos, les gens qui se disent : “Je ne vais pas lancer une chaîne de cuisine parce qu’il y en a déjà pleins, c’est déjà fait” Oui mais TA chaîne de cuisine n’est pas faite. Ton tempérament, ton énergie, ta manière de faire, tes idées, tes peurs, tes angoisses, ton talent ou ton manque de talent vont donner « un cocktail d’inédit », quelques choses d’originale.
Et pour ne pas copier, il faut savoir quelle est sa couleur artistique, sa patte, son clown, ce qu’on a envie de dire. A partir du moment où on veut “reproduire”, on voit bien qu’on n’est pas dans de la création. Reproduire ce n’est pas produire. S’inspirer c’est produire.


Q : Est-ce aujourd’hui plus difficile de créer qu’à tes débuts ? Pourquoi ?

Non, pas plus difficile, je mets juste un point d’honneur à éviter de me mettre trop de pression parce que comme maintenant, j’ai des gens qui me suivent je veux toujours proposer des choses qualitatives mais il ne faut pas que je m’empêche de produire parfois des choses simples, parce que j’ai envie de le créer. Donc je crée pour les autres mais avant tout on doit créer pour soi, c’est le plus important. Si tu ne crées pas pour toi, tu ne pourras pas embarquer les autres avec toi de toute manière.

Q : Penses-tu pouvoir créer indéfiniment ? Comment fais-tu pour renouveler tes idées et être tout le temps original ?      

J’en ai aucune idée. J’espère pouvoir créer indéfiniment, je crois que c’est mon moteur, c’est un truc de “vie”, j’ai l’impression de faire des choses dans ma vie en créant.
Renouveler, c’est juste de ne jamais prendre les choses pour acquis, je sors de ma zone de confort en permanence. Je découvre des nouvelles choses. Je me méfie du cerveau humain qui me fait croire que c’est mieux de ne pas se bouger et de rester à faire ce qu’on sait faire. Je pense qu’en faisant des nouvelles expériences en permanence, on peut renouveler ses idées indéfiniment.

Q : As-tu peur qu’un jour tout s’arrête ? Comment visualises-tu ton futur en termes de création, d’inspiration et d’évolution ?

Mon futur, je ne l’imagine pas sans la création. Je me dis que même dans 40 ans, j’en aurai quasiment 80, je m’imagine bien écrire peut-être un livre. Evidemment, au lieu de le faire en quelques mois, je le ferai en quelques années. Peut-être que je ferai un spectacle. Je serais là, sur scène avec ma chaise, une lumière sobre et j’aurai envie de raconter une histoire… Je ne sais pas.
Mais je sais que j’aurai toujours besoin de faire des créations et si ça se trouve, je vais me mettre aux maquettes et aux Legos étant vieux, mais c’est de la création en soit, tu vois. Donc je pense que si tu es dans la création un jour tu l’es quand même pour toujours, si c’est dans ton ADN.         

Q : Ce qui t’inspire en terme :

D’image ?
Je ne l’utilise pas, mais c’est toute l’imagerie du XIXe siècle, plutôt anglaise. On se rapproche des codes de Sherlock Holmes, ça m’inspire beaucoup. Et pourtant ce ne sont pas des images que j’utilise. J’utilise plutôt des choses modernes voir “tech”, mais je sais que cette inspiration me vient pourtant du XIXe siècle.

De film ?

Ce qui m’inspire ce sont les réalisations qui m’embarquent, qui m’emmènent complètement. Donc là je n’ai pas de film précis à citer mais les films de Nolan par exemple, m’embarquent vraiment et je me dis “wow comment a-t-il réussi à me faire croire que c’était vrai ?”

De série ?

Plutôt les séries à suite. Même des séries “teenage” comme Supernatural ou des trucs comme ça où je me demande “comment ils font pour qu’à chaque fois, j’ai envie d’en savoir plus et à chaque fois me surprendre quand même au fur et à mesure des saisons ? Qu’est-ce qui fait que tout est pareil mais à la fois différent ?”

De livre ?

Je fais l’impasse… Je lis environ 2 livres par semaine depuis très longtemps (même un peu plus en ce moment), donc je me nourris à la fois de romans, d’essais, de livres pratiques, de BD, d’escape book, de tout ce qui me tombe sous la main, donc je trouve qu’ils m’apportent tous des choses très différentes.

De lieu ?

Chez moi, La Rochelle, la mer. Je pense qu’il y a de la sérénité et ça m’amène des choses.

De couleur ?

Je pense que ce qui m’a le plus inspiré en termes de couleur c’est “l’étonnant pouvoir des couleurs” qui est un livre qui m’a appris à faire aimer des associations de couleurs qui ne sont pas faites pour aller ensemble à la base.

De musique ?

Mano Solo, pour sa musique, ses textes, ses rythmes, sa manière de ne pas faire rimer parfois. Il est très inspirant musicalement parlant. Mais il y a pleins de musiques plus ou moins actuelles qui m’inspirent, en passant par Vianney, par LEJ, Sinsemilya, Bigflo et Oli… Mais tu remarqueras que je cite souvent de la musique avec des paroles en français car j’ai besoin de bien comprendre toutes les nuances du texte pour apprécier la musique.

Merci Fabien Olicard d’avoir répondu à mes questions.

Pour conclure cet article, nous pouvons dire que l’inspiration est une force, une énergie, qu’on ne peut toucher, mais elle se travaille et se provoque. Par expérience, je suis le plus souvent inspiré, et c’est le cas aussi de Fabien, quand je ne fais rien. Sous la douche, au réveil, dans le train, et dans ces moments où mon cerveau se laisse emporté par cette énergie si mystique.
Je pense, et c’est ce qui en ressort de cet article, que tout le monde possède le pouvoir de l’inspiration, de l’imagination et de la création. Faut-il encore trouver le temps d’écouter cette petite voix qui vous insuffle cette énergie.

Allez, moi je retourne me coucher !

 

Est-ce que les Stormtroopers font semblant de mal viser ?

Les Stormtroopers sont les soldats de l’armée impériale. Utilisés comme force d’assaut et de police à travers l’Empire Galactique, les civils les appelaient « boîtes de conserve ».
Contrairement à leurs prédécesseurs, les Stormtroopers ne sont pas des clones, ils sont recrutés et envoyés dans des académies afin de recevoir une formation et un reconditionnement supplémentaire, ce qui a pour effet de les déshumaniser. Ils doivent notamment ignorer leurs camarades tombés au combat, et obéir aux ordres quoi qu’il arrive. Ils se reconnaissent par leur numéro de matricule plutôt que par leur nom.


Dans l’imaginaire collectif, les Stormtroopers ne savent pas viser. Pourtant les cadets reçoivent un entraînement des plus drastiques. Alors quel est le problème ? Ne savent-il vraiment pas viser ou est-ce que tout est calculé ?


D’où vient la légende ?

Avant de partir dans des théories visant (HéHéHé !) à défendre nos soldats en armure blanche, regardons d’où vient l’étiquette « Nul au tir » qu’on leur a collée aux casques.

Dès les premières minutes de « Star Wars : Un nouvel espoir » nous voyons des rebelles se quereller à coup de blasters face à un bataillon de Stormtroopers dans le Tantive IV (le vaisseau où Leïa est capturée). Après un combat acharné et un tir paralysant bien placé pour calmer notre princesse Leïa, le constat est en faveur de l’Empire puisque nous ne voyons que trois Stormtroopers à terre et une incroyable hécatombe du côté des rebelles.
On peut même se dire « Wouah ! Efficace les gars ! ».

Puis quelques minutes plus tard, vient la libération de Leïa par Luke et Han. Dans cette scène, une multitude de Stormtroopers ne parviennent pas à tuer trois personnes qui courent à travers les couloirs de l’étoile noire. On pourrait penser qu’ils ont subi une sacrée perte de compétence au tir tout à coup !
Ces nombreux tirs ratés ont changé la perception que nous avions des Stormtroopers. En plus de ne pas être très autonomes dans leur prise de décision, à cause de leur entraînement et leur conditionnement, ils reçoivent la réputation de « mauvais tireurs ».

Et leur armure ?

 

La question de la mauvaise visée des stormtroopers (même si nous avons démontré précédemment que cette réputation était fausse), pourrait être causée par leur armure.
Sur un site humoristique, on peut trouver cette image qui démontre bien à quel point les casques des Stormtroopers ne sont pas bien adaptés à une tête humaine :

Ceci pourrait donc expliquer pourquoi ils visent si mal : ils n’y voient rien du tout là dedans !


Je devais rendre hommage à cette illustration car c’est elle qui m’a donné l’idée de prendre la défense des Stormtroopers. Évidemment, il s’agit d’un « troll » : l’Empire ayant construit deux étoiles de la mort ainsi qu’un vaisseau de la taille de Manhattan, je ne pense pas qu’une conception de casque soit trop compliquée pour lui… Mais soit !

L’article de cette photo reprend la réplique de Luke qui dit : 

« On n’y voit rien avec ce casque »

D’accord, mais quelques minutes plus tard, lorsqu’il libère Leïa, la première phrase qu’elle lui lance, c’est :

« Ils recrutent des nains maintenant dans les commandos ? »

Ce qui véhicule l’idée que Luke n’a pas la carrure d’un Stormtrooper. L’armure n’est donc, tout simplement, pas à sa taille.

Cette réputation est-elle légitime ?

Comme écrit plus haut, lors de l’abordage du Tantive IV, les Stormtroopers savent viser et utilisent leurs compétences avec efficacité.
Dans une autre scène, sur Tatooine, quand Obi-Wan et Luke trouvent le véhicule des Jawas détruit, Obi-Wan dit : 

« […] Et ces impacts ? Les hommes des sables ne peuvent tirer avec cette précision, il n’y a que les troupes de choc de l’Empire pour réussir un tel carton »

Ils font ici allusion à la bonne capacité de visée des Stormtroopers, il n’est donc pas question d’une mauvaise réputation concernant leur visée.
Le tir magistral qui touche l’épaule de Leïa sur Endor en est une preuve supplémentaire.
Dans « Rogue One », sur la planète Jedha, les Stormtroopers se font piéger lors d’une embuscade. Cependant, leurs tirs sont plutôt précis et ils manquent rarement leurs cibles.
L’entraînement des Stormtroopers ne semble pas non plus avoir changé entre l’épisode VI et VII puisque Finn, qui est un ancien Stormtrooper, montre qu’il sait bien viser. 

Les actions menées par les troupes de choc de l’Empire sur l’étoile de la mort ont fait leur réputation, alors qu’ils ont clairement montré leur aptitude dans les autres conflits dont ils prennent part. Certes, ils ne semblent pas avoir de grandes capacités de réflexion, mais ce sont des soldats, donc de la chair à canon pour l’Empire…

Alors s’ils savent viser, pourquoi ne le font-ils pas pour tuer Han Solo, Leïa et Luke, dans la fameuse scène sur l’étoile noire ?

Que se passe-t-il sur l’étoile noire ?

Nous passerons évidemment sur l’aspect scénaristique : Si Leïa, Han et Luke étaient tués il n’y aurait plus d’histoire. Mais je pense qu’il y a une vraie logique au fait que les Stormtroopers manquent leur cible dans cette scène et la raison est d’ailleurs clairement indiquée : Les Stormtroopers ont reçu l’ordre de ne pas tuer Leïa et même de la laisser fuir.

Dans l’histoire du film, l’Empire veut éliminer les rebelles afin d’asseoir une nouvelle fois leur suprématie. Leïa est capturée sur son vaisseau et Dark Vador essaye de lui extorquer des informations sur la base rebelle, mais en vain ; Leïa est forte, fidèle et ne lâche rien !
Vient alors le sauvetage inattendu de la princesse par Luke et Han. C’est à ce moment là, que l’ordre est donné ! Leïa, Han et Luke (sans Ben Kenobi…RIP) s’en vont à bord du Faucon Millenium sous les yeux de Dark Vador et du Grand Moff Tarkin, qui exposent clairement leur plan :

Tarkin : « Ils sont partis ? »

Dark Vador : « Ils viennent de franchir la barre de l’Hyperespace »

Tarkin : « Est-ce que l’émetteur de repérage que nous avons fixé à bord fonctionne bien ? Je prends un très gros risque Vador. Qu’on ne les perde pas ! »

Leur but est donc de suivre la princesse pour localiser la base rebelle et la détruire. D’ailleurs, dans la scène suivante, alors que notre cher Han Solo se vante de leur réussite, Leïa rétorque : 

« […] On nous a laissé fuir, c’est cela qui explique qu’il a été si facile de leur échapper »

Donc, des ordres ont bien été donnés afin de faciliter l’évasion de nos héros.

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Une injustice dans Star Wars ?

Ce qui est amusant avec les théories dans les films, c’est qu’elles sont interprétables à l’infini ! D’ailleurs, vous en verrez souvent dans les articles de ce site.
Mais les Stormtroopers ont malheureusement une étiquette qui les décrédibilise depuis la sortie du premier film. Les mèmes pullulent sur la toile et c’est ainsi qu’une réelle injustice règne dans le monde du Web.
J’en conviens, j’exagère un peu…. Mais quand même !

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Que la Force du photon vous accompagne !

Les cristaux de sabre

Cosplayer : Fire Ivy Artist

Les sabres laser sont les armes privilégiées des Jedi et des Sith. Leur design varie selon la fabrication du détenteur, mais un élément reste cependant indispensable à la stabilité et à la puissance de la lame : Le cristal.


Nombreuses sont les théories sur les cristaux des sabres et la couleur de la lame qu’ils génèrent. Il y a une théorie que je pensais vraie jusqu’à maintenant, mais les hypothèses sont faites pour être démontées, et tel était le destin de celle-ci. Il semblerait que les explications données sur la couleur des cristaux des sabres laser soient généralement données sans source et sans travail en amont. C’est en faisant mes recherches que j’ai découvert la vidéo de Absolute : « Tout savoir sur les couleurs de sabres laser ». Cette vidéo déconstruit chacune des théories existantes (dont celle à laquelle je m’étais raccroché) en citant les sources des différents ouvrages existants, qu’ils proviennent de l’univers « Canon » ou « Legends ».
Je vais donc essayer de m’appuyer sur ses propos et synthétiser tout cela pour les néophytes qui ne connaîtraient pas très bien cet univers étendu, mais qui se poseraient la question : 

« Pourquoi les sabres ne sont-ils pas tous de la même couleur ? »

Les théories de l’Internet :

Voyons ensemble ces fameuses théories qui traînent sur Internet :

« La couleur des sabres laser est dû au rang de son détenteur » :

Dans l’univers de Star Wars, l’ordre Jedi possède une hiérarchie stricte : Padawan pour les apprentis ; Chevalier Jedi quand ils ont fini leur formation ; Et Maître lorsqu’ils siègent au conseil (et qu’on leur attribue ce rang…).
La première théorie est donc basée sur cette hiérarchie, ce qui nous amène à penser que la couleur de sabre changerait en fonction du rang du Jedi.

Padawan : Bleu
Chevalier Jedi : Vert 
Maître : Violet

Mais si on regarde les films, nous pouvons constater qu’Obi-Wan Kenobi a la même couleur de sabre laser dans les deux premières trilogies et durant toute sa vie de Jedi où il passe pourtant du rang de simple Padawan jusqu’à celui de Maître.

Pour prendre un second exemple, dans l’épisode « Star Wars : La guerre des clones », nous voyons de nombreux Jedi dans l’arène de la planète Géonosis dont certains membres du conseil Jedi (qui sont donc des maîtres). Ces derniers possèdent une lame bleue ou verte.


Cette théorie ne peut donc pas fonctionner. Elle aurait été avancée à cause de la création du sabre de Luke Skywalker et du changement de sa couleur entre l’épisode 5 et 6, lorsqu’il achève sa formation. Cela serait plutôt un choix scénaristique et esthétique pour marquer la fin de la formation de Luke et son changement de rang. En plus de cela, en 1983, les spectateurs n’avaient vu que des sabres de couleur bleue ou rouge, ce qui apportait une lame unique à Luke.

« La couleur du sabre est dû à la classe de son détenteur » :

C’est de cette théorie dont je voulais parler lorsque j’ai évoqué celle à laquelle j’avais cru durant toutes ces années.
Cette théorie est apparue dans les jeux vidéo de la saga, notamment le RPG « Knight the old republic » et le MMORPG « Star wars the old republic » où le cristal par défaut dépendrait de la classe que le joueur choisit : 

Gardien : Bleu
Consulaire : Vert
Sentinelle : Jaune

Mais le cristal ne peut pas changer de couleur selon la classe du Jedi. D’ailleurs, dans ce jeu, le joueur peut changer la couleur de son sabre à tout moment.

Si nous revenons aux films, Obi-wan serait un Gardien… Je pense que le caractère calme et posé d’Obi-wan ainsi que son surnom de « négociateur » (donné par le Général Grievious) le classerait plutôt comme Consulaire (cette hypothèse n’est que mon jugement personnel).

Pourquoi certains Jedi changerait de couleur de sabre laser au cours de leur vie si celui-ci était lié à leur classe ? Doit-on y interpréter un changement de carrière ? Cette théorie montre ses limites et incohérences quand on l’applique à de nombreux personnages de la saga. De plus, rien n’est officiel ou développé, mis à part dans les jeux vidéo de la licence.

Autres théories :

D’autres théories sont avancées, par exemple le fait que « ce soit la philosophie du Jedi qui donne la couleur au cristal » que je trouve personnellement très belle mais qui n’a aucune cohérence également dans l’univers de Star Wars.
(Anakin tue des enfants et garde sa lame bleu… Quand même !)

Un cristal, une couleur

Mais alors d’où proviennent les nombreuses couleurs de lame ?

Et bien, il ne faut pas chercher bien loin et nous avions la réponse sous nos yeux depuis le début : la couleur provient du cristal en lui-même.
Un cristal bleu donnera une lame bleue, un cristal vert, une lame verte…

Dans l’univers étendu, il y a cependant des exceptions. Certains cristaux rares ne donneraient pas la même couleur. En plus de déterminer la couleur du sabre, le cristal lui donnerait aussi de nombreuses caractéristiques.

Par exemple, les sabres des Sith, qui sont de couleur rouge (j’en parlerai plus en détails après), sont moins maniables mais plus puissants.


Pourquoi la majorité des Jedi ont des sabres bleus ou verts ?

Les Jedi ont besoin de cristaux en grande quantité pour la confection de leurs sabres laser. Ils ont ainsi découvert la planète Ilum et les cristaux Adegan qui y gisent en grand nombre.
Les padawans accompagnés de leur maître se rendent sur cette planète pour concevoir leur sabre laser et finaliser leur formation. La grotte aux cristaux abriterait également certains exemplaires violets, dont probablement celui de Mace Windu.


 

Et la couleur rouge des Siths ?

Certains cristaux sont naturellement rouges, on peut le constater dans les comics, avec le sabre de Leïa Organa.

Cependant, les cristaux des Sith le sont de manière « synthétique » . En effet, pour obtenir cette couleur, le Sith doit, lors de la confection de son sabre, effectuer un rituel. Il doit se plonger complètement dans le côté obscur pour corrompre le cristal Kyber pur et ainsi lui donner cette couleur écarlate. C’est pourquoi un Jedi ne peut pas créer ce type de cristal.
Dans le comic « Star Wars : L’ascensions de Kylo Ren », nous apprenons pourquoi Kylo Ren possède un sabre laser avec une lame non stabilisé : son cristal s’est brisé lors du rituel parce qu’il a échoué lors de la corruption du cristal. Une part de lumière étant restée en Kylo Ren, il ne pouvait donc pas sombrer complètement du coté obscur. Il a donc créé un système pour pallier ce problème. Les excroissances de son sabre sont là pour éviter que son arme ne surchauffe. 

Les couleurs de sabre laser sont expliquées dans les univers étendus « canon » et « legends » mais il faut savoir que dans les films, cela était juste esthétique et scénaristique… Rien de plus !

J’espère que cet article vous aura plu et aura répondu à vos interrogations ou à votre curiosité.

Et vous, quelle est votre couleur de sabre laser préférée ?

Sachez qu’en ce moment, il est possible de partir dans une galaxie lointaine le temps d’une séance photo grâce au « thème de la saison » dédié à Star Wars, disponible jusqu’au 31 mai 2021.

Un moment pour incarner un jedi ou un sith et réveiller la Force qui sommeille en vous. Il n’est plus question de cristaux mais bien de mettre la couleur que vous aimez sur votre sabre. N’hésitez pas à réservez votre séance dès maintenant.

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